A l’occasion de ce 8 mars 2025, journée de lutte pour les droits des femmes, jour de grève féministe pour gagner l’égalité au travail et dans la vie, la CGT dresse un bilan des accords et plans égalité dans la Fonction publique d’État. En préalable, la CGT ne peut faire l’économie d’une critique nécessaire de l’index.

A travers un tour d’horizons des ministères et d’enjeux revendicatifs qui ont émergé tel que celui de la santé des femmes, les avancées gagnées et le chemin restant à parcourir pour une égalité réelle se font jour !

L’UFSE-CGT a déposé un préavis de grève et appelle l’ensemble des personnels à se mobiliser y compris par la grève le 8 mars et à préparer cette journée de lutte et de manifestation pour l’égalité entre les femmes et les hommes en mettant l’État face à ses responsabilités en tant qu’employeur.

L’UFSE-CGT revendique :
◗ L’égalité salariale : un salaire égal pour un travail de valeur égale avec la revalorisation des métiers à prédominance féminine ;
◗ Le dégel et la revalorisation du point d’indice et la refonte des grilles ;
◗ Un large plan de titularisation pour mettre fin à la précarité ;
◗ La retraite à 60 ans et l’abrogation de la réforme des retraites ;
◗ Des mesures concrètes et droits nouveaux pour la santé des femmes, la prévention et la lutte contre les violences sexistes et sexuelles ;
◗ La réduction du temps de travail à 32 heures ;
◗ L’allongement du congé maternité, du congé paternité et d’accueil de l’enfant, un congé parental mieux rémunéré pour un partage égalitaire de la parentalité ;
◗ Le renforcement des services publics leviers d’égalité.

« N’oubliez jamais qu’il suffira d’une crise politique, économique ou religieuse pour que les droits des femmes soient remis en question. Ces droits ne sont jamais acquis. Vous devrez rester vigilantes votre vie durant. » Simone de Beauvoir.